Comment ça marche
Un covoiturage où l’argent va au conducteur.
Ici, le prix du trajet ne passe pas par le site. Vous le remettez au conducteur au départ, en espèces, et il touche exactement ce qu’il demande. Le site, lui, ne vit que des FreeFreeCoins : un FreeFreeCoin par réservation.
Le FreeFreeCoin

Un FreeFreeCoin = une réservation. Jamais deux, jamais un demi. Vous en achetez d’avance, vous les gardez dans votre compte, et vous en dépensez 1 chaque fois que vous réservez une place.
Il s’achète 1,00 € l’unité, ou 10,00 € les 10 — auquel cas vous en recevez 11 : 10 achetés, 1 offert. Si quelqu’un vous a parrainé, 1 FreeFreeCoin lui est offert en même temps, et cela ne vous coûte rien de plus.

Pourquoi un FreeFreeCoin plutôt qu’un paiement ?
Parce qu’encaisser un euro coûte au site presque un euro de frais bancaires. Regroupés en une seule fois, ces frais deviennent supportables — c’est exactement ce qui permet à la réservation de rester à 1,00 € au lieu de grimper pour absorber la commission.
Ce qu’un FreeFreeCoin n’est pas
Ce n’est pas de la monnaie. Il ne se retire pas, ne se revend pas, ne se rembourse pas en euros, et ne vaut que pour une mise en relation sur ce site. Cette limite est volontaire : émettre de la monnaie électronique est un métier réglementé, et ce n’en est pas un.
Vous pouvez en revanche en offrir un à quelqu’un : on transmet un droit de réserver, on ne fait pas circuler de l’argent. Un FreeFreeCoin n’expire jamais : une fois dans votre compte, il y reste aussi longtemps que vous voulez.
Qui paie quoi
Quand vous réservez une place, vous dépensez 1 FreeFreeCoin. En échange, votre place est bloquée et les numéros de téléphone s’échangent : vous pouvez appeler le conducteur, il peut vous appeler.
Le prix du trajet, lui, se règle au départ, en espèces, directement au conducteur. Le site n’en prélève rien, ne le garde pas en attente, et ne le voit jamais passer. C’est ce qui permet à un conducteur de toucher 100 % de ce qu’il demande.
Le conducteur, lui, ne dépense aucun FreeFreeCoin : publier un trajet est gratuit. Le FreeFreeCoin est du côté de celui qui réserve.
Ce que le conducteur peut demander
Un covoiturage n’est pas un taxi : la loi autorise le partage des frais, pas le bénéfice. Le site calcule une limite à partir de la distance réelle, sur la base de 0,529 € par kilomètre — carburant, péages, usure — divisée par le nombre de personnes à bord, conducteur compris.
Avec un seul passager, le conducteur peut demander jusqu’à la moitié du coût du trajet : c’est un partage à deux, pas un bénéfice.
Ce que prennent les autres
Ailleurs, les frais de service sont un pourcentage du prix du trajet. Chez l’un de nos principaux concurrents, voici ce qui était facturé au passager le 28 septembre 2026 :
| Trajet | Chez eux | Chez nous | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Payé | Leurs frais | Pour 4 | Payé | Nos frais | Pour 4 | |
| 8,00 € | 10,29 € | 2,29 €28,6 % | 9,16 € | 9,00 € | 1€ | 4€ |
| 16,00 € | 20,79 € | 4,79 €29,9 % | 19,16 € | 17,00 € | 1€ | 4€ |
| 40,00 € | 51,69 € | 11,69 €29,2 % | 46,76 € | 41,00 € | 1€ | 4€ |
| 60,00 € | 77,79 € | 17,79 €29,7 % | 71,16 € | 61,00 € | 1€ | 4€ |
La différence n’est pas le montant, c’est la mécanique. Un pourcentage grossit avec le prix : plus le trajet est long, plus la plateforme prend. Un FreeFreeCoin coûte pareil à 8 € comme à 40 €, parce qu’il paie la même chose dans les deux cas — une mise en relation.
Montants relevés le 28 septembre 2026 sur quatre trajets, frais de service affichés au passager au moment de réserver. Les tarifs d’en face varient selon le trajet et la date : ce tableau est une observation, pas leur grille officielle.
Si quelqu’un annule
Une annulation gâche le trajet de tout le monde. Le conducteur roule avec un siège vide, les autres passagers voient leur départ remis en question, et la personne qui cherchait cette place ne la trouvera plus la veille au soir. Ce n’est pas un bouton comme les autres : n’annulez que si vous ne pouvez vraiment pas y aller.
Freefreecar ne rembourse pas en argent. Ce qui revient, c’est le FreeFreeCoin : il retombe dans votre compte et votre prochaine réservation ne vous coûte rien de plus.
Si c’est le conducteur : autant de fois que nécessaire
Qu’il annule le trajet, refuse votre demande ou ne réponde pas à temps, vous n’y êtes pour rien : votre FreeFreeCoin vous revient, sans compteur et sans limite.
Si c’est vous : 3 annulations gratuites, pour la vie du compte
Le compteur est porté par votre compte, pas par le FreeFreeCoin. Vous avez droit à 3 annulations de votre fait, au total. Au-delà, le FreeFreeCoin annulé est perdu.
3 pour toute la vie du compte, et non 3 par FreeFreeCoin : sinon le quota se renouvellerait à chaque achat, et qui annule beaucoup rachète beaucoup. C’est assez pour les imprévus d’une vie — un enfant malade, un train supprimé — et trop peu pour en faire une habitude.
Chaque palier franchi ajoute une annulation de plus, d’un côté comme de l’autre du volant. Au sommet des deux échelles, cela fait 15 annulations pour la vie du compte. C’est la récompense de qui a beaucoup roulé : plus de trajets derrière soi, donc plus d’occasions d’avoir eu un empêchement.
Ce n’est pas une condamnation : le compte continue de fonctionner, vous pouvez toujours réserver, simplement chaque renoncement vous coûte désormais un FreeFreeCoin. Le nombre qu’il vous reste est écrit avant que vous réserviez, et avant que vous annuliez.
Le cœur : « je n’ai jamais annulé »
Un petit cœur s’affiche à côté du nom de ceux qui n’ont jamais annulé une seule réservation. Sur leur profil, sur chaque trajet qu’ils publient, sur leur carte de membre — partout où leur nom apparaît.
Il disparaît à la première annulation, et il ne revient pas. Quelle qu’en soit la raison, même la meilleure du monde : le cœur ne juge pas les circonstances, il constate un fait. Un signe qui accepte les exceptions ne prouve plus rien — on ne saurait jamais si celui qui le porte n’a jamais annulé, ou s’il avait une bonne excuse.
Les 3 annulations gratuites existent justement pour ça : elles vous évitent de perdre un FreeFreeCoin le jour où la vie s’en mêle. Elles ne vous rendent pas le cœur.
Seules vos propres annulations comptent. Un FreeFreeCoin rendu parce que le conducteur a annulé, refusé ou n’a pas répondu ne touche pas à ce compteur, ne fait pas tomber votre cœur, et en acheter d’autres ne remet rien à zéro.
Le compteur d’annulation
Puisque annuler ne coûte le plus souvent qu’un FreeFreeCoin rendu, il fallait autre chose pour que les annulations restent rares. C’est ce compteur, affiché en clair sur chaque profil : la part des trajets que cette personne a annulés.
- Moins de 5 %Très fiable
- De 5 à 15 %Fiable
- De 15 à 50 %Annule assez souvent
- 50 % et plusAnnule très souvent
Une annulation, ça se rattrape : 15 trajets
15 trajets d’affilée menés à leur terme effacent une annulation de votre compteur. La série repart de zéro à la moindre annulation suivante.
Un compteur qui ne descend jamais condamne à vie : quelqu’un qui a annulé trois fois sa première année traînerait son taux pour toujours, quoi qu’il fasse ensuite — et n’aurait donc plus aucune raison de bien se tenir. C’est exactement l’inverse du but.
Ne pas répondre compte comme annuler
Un conducteur qui laisse une demande expirer sans un mot fait exactement le même tort qu’en annulant : une place bloquée 24 h, et un passager qui a cessé de chercher ailleurs. Cela compte donc de la même façon dans son compteur.
Sans cette règle, le silence serait la façon gratuite d’annuler. Refuser une demande, en revanche, ne coûte rien : c’est votre voiture, vous choisissez qui monte.
Une annulation se voit tout de suite
Chaque annulation est inscrite sur le profil dès la première, sans attendre quoi que ce soit. Le nombre est public immédiatement.
Ce qui attend 5 trajets, c’est le taux, et lui seul : un pourcentage calculé sur deux trajets afficherait « 50 % » pour un imprévu, ce qui ne mesure rien et condamnerait un débutant. « 1 annulation », en revanche, est exact du premier jour.
La couleur ne dit jamais rien toute seule : la mention est toujours écrite à côté.
Comment on monte en rang
Chacun a deux rangs : un comme passager, un comme conducteur. On est rarement l’un toute sa vie. Vous choisissez celui que vous montrez — l’un, l’autre ou les deux, mais au moins un.
Les rangs se gagnent sur les trajets réellement effectués, jamais sur les trajets réservés ou publiés. Sinon il suffirait de réserver dix places sans venir pour se hisser en haut.
Deux temps
D’abord 5 trajets menés à leur terme : c’est ce qui sépare un compte créé de quelqu’un qui covoiture vraiment. Aucun kilomètre ne compte avant.
Ensuite, et seulement ensuite, les kilomètres prennent le relais. Compter les kilomètres dès le premier trajet propulserait au troisième rang quelqu’un qui a fait un seul Paris–Marseille.
Nouveau venu
Au volantdès l’inscription
Compagnon de route
Conducteur régulier5 trajets
Voyageur
Routier500 km
Grand voyageur
Pilote confirmé1 000 km
Explorateur
Capitaine de route10 000 km
Globe-trotteur
Maître de la route25 000 km
Légende du voyage
Légende du volant100 000 km
Les étapes d’un trajet
Quand un conducteur publie un Gourdon → Toulouse, le site calcule l’itinéraire réel et repère les villes principales traversées : Cahors, Montauban. Elles apparaissent sur le trajet.
Si vous habitez l’une d’elles, vous pouvez demander au conducteur de vous prendre en route. Ce n’est pas un arrêt promis : il accepte ou refuse, et le montant se convient au moment où il accepte.
Avant de monter
Une fois la réservation confirmée, vous recevez un code d’embarquement. Donnez-le au conducteur au moment de monter, pas avant : il prouve que vous vous êtes bien retrouvés.
Vous convenez aussi d’un point de rendez-vous précis sur une carte, que l’autre doit accepter. « Devant la gare » suffit rarement, et personne ne garde de trace de ce qui s’est dit au téléphone.
N’oubliez pas d’apporter le prix de votre place en espèces : c’est la seule chose à préparer avant de partir.
On commence ?
La création de compte est gratuite. Vous ne réglez quelque chose que le jour où vous prenez votre premier FreeFreeCoin.
